Frikeh de Palestine

6,75

Parfums et saveurs

Ce blé vert biologique, encore appelé frikeh, a la couleur verte de l’herbe en train de sécher. Plus goûteux que le boulgour avec un agréable parfum de fumé, il développe tout son potentiel à la cuisson. Aux saveurs fumées, torréfiées et boisées se mêlent alors des notes d’amande et d’huile d’olive primeur.

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UGS : FRIKEHPS Catégorie : Étiquettes : ,

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Autrefois, quand arrivait la fin du printemps, le blé venait souvent à manquer… il n’y avait plus de quoi se nourrir. Les paysans avaient trouvé une astuce permettant de pouvoir manger du blé avant qu’il ne soit mûr. Cueilli laiteux (encore vert), les tas d’épis étaient ensuite brûlés afin de détacher les grains collés à l’intérieur de l’enveloppe, puis le blé était battu pour n’en récupérer que les grains. Comme de nombreux mets nés d’une contrainte, cette préparation s’est perpétuée et nous continuons aujourd’hui de consommer du frikeh pour le goût.
C’est au mois de juin que se fait la récolte, à un jour bien précis lorsque le blé n’est ni trop vert ni trop dur, et seuls certains « anciens » sont habilités à lancer le départ de la cueillette.
Depuis quelques années, le frikeh est à la mode et comme de nombreux produits, il souffre de contrefaçon. Certains fabricants achètent du boulgour qu’ils font passer pour du frikeh, qu’ils fument et colorent en vert. Pour être sûr qu’il s’agit de frikeh, il faut pouvoir croquer dans les graines facilement, même si les graines sont crues. Si l’eau de cuisson se teinte en vert, cela indique la présence de colorants.

Informations complémentaires

Poids ND
Dimensions ND
Conditionnement

Entier – Sachet de 250g, Entier – Sachet de 250g, Entier – Sachet de 500g, Entier – Sachet de 500g

Collaboration

Le frikeh que nous avons sélectionné est récolté dans les environs de Jénine, une ville située dans le nord de la Palestine. Il pousse sur des collines à la végétation rare, dans un paysage rocheux où souffle un vent sec et chaud. Cette céréale est récoltée selon des méthodes traditionnelles, à la main et à la faucille.
L’ONG avec laquelle nous travaillons s’investit en faveur des femmes. Elle œuvre pour que les cueilleuses aient de quoi vivre dignement, garantit une agriculture durable et un travail en commerce équitable. Elle propose des programmes d’éducation et de formation, s’occupe des relations entre les acteurs locaux et leurs différents partenaires.

À la maison

Le frikeh peut remplacer le riz ou le boulgour. Une manière très simple de le préparer consiste à le cuire à l’eau légèrement salée durant 3 ou 4 minutes, dans une grande casserole. On égoutte, puis on rince. Le frikeh sert de base pour une salade aux fruits secs (abricots, figues, dattes…) et se marie très bien avec les tomates fraîches ou sèches, la mozzarella di buffala et les pistaches. On peut le préférer en salade avec des haricots verts, des courgettes grillées, des câpres et de la coriandre fraîche. On peut aussi le servir très simplement en garniture avec un filet d’huile d’olive, du sel et du poivre ou bien de manière plus élaborée avec des épices torréfiées, des tomates fraîches et des oignons frits. En Syrie, il est servi en accompagnement de la viande, en strates avec du riz blanc. Je le préfère façon risotto avec un bon bouillon de légumes, des courgettes, des aubergines… et une petite cuillérée de harissa à la rose !

Autres noms

latin, frikeh, freekeh, farik, frik, farik

Description

Autrefois, quand arrivait la fin du printemps, le blé venait souvent à manquer… il n’y avait plus de quoi se nourrir. Les paysans avaient trouvé une astuce permettant de pouvoir manger du blé avant qu’il ne soit mûr. Cueilli laiteux (encore vert), les tas d’épis étaient ensuite brûlés afin de détacher les grains collés à l’intérieur de l’enveloppe, puis le blé était battu pour n’en récupérer que les grains. Comme de nombreux mets nés d’une contrainte, cette préparation s’est perpétuée et nous continuons aujourd’hui de consommer du frikeh pour le goût.
C’est au mois de juin que se fait la récolte, à un jour bien précis lorsque le blé n’est ni trop vert ni trop dur, et seuls certains « anciens » sont habilités à lancer le départ de la cueillette.
Depuis quelques années, le frikeh est à la mode et comme de nombreux produits, il souffre de contrefaçon. Certains fabricants achètent du boulgour qu’ils font passer pour du frikeh, qu’ils fument et colorent en vert. Pour être sûr qu’il s’agit de frikeh, il faut pouvoir croquer dans les graines facilement, même si les graines sont crues. Si l’eau de cuisson se teinte en vert, cela indique la présence de colorants.