Colombo

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Parfums et saveurs

Ce mélange biologique est d’une belle couleur jaune orangé. Notre colombo est une version plus douce du curry : il est moins piquant et plus riche en curcuma et en coriandre, ce qui lui confère un parfum légèrement sucré et citronné. Sa saveur est douce, camphrée relevée par des notes de cannelle et de gingembre.

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Pourquoi le colombo, mélange phare de la cuisine créole, porte-t-il le nom de la capitale du Sri Lanka ?
En fait, ce n’est pas tant le Sri Lanka qui donne la clé de l’énigme que l’ensemble du territoire tamoul. Les Tamouls sont un peuple vivant majoritairement dans le sud de l’Inde et au Sri Lanka. Pondichéry, ville portuaire du sud de l’Inde située en plein territoire tamoul, fut un comptoir colonial majeur. Après l’abolition de l’esclavage en 1848, cette ville contribua au peuplement de la Réunion et des Antilles en envoyant plus de cent mille engagés indiens qui servirent de main-d’œuvre pour les travaux agricoles en l’absence d’esclaves noirs. Il est fort à parier que ces immigrants, appelés les coolies, emportèrent leurs propres épices et cuisinèrent des plats traditionnels rappelant leur pays d’origine. S’il n’existe pas de mélange d’épices appelé colombo en Inde (pas plus que le curry), on trouve en revanche dans la cuisine tamoule un plat très populaire appelé kuzhambu. Il est probable que les Créoles adoptèrent ce plat dont les parfums et saveurs leur plaisaient. Ils créèrent par la suite une recette et un mélange d’épices bien à eux mais rappelant ces saveurs indiennes.

En tamoul, langue parlée dans le sud-est de l’Inde et en malayalam, langue parlée dans le sud-ouest, il existe un son – zh – que les occidentaux ont bien du mal à prononcer. Cette lettre se situe entre un l et un r. Pas un r à la française, ni à l’anglaise mais un r où la langue serait collée au palais tout en ayant la pointe proche des dents. Vous voyez ? Ce n’est pas si facile ! Par exemple, la ville de Kozhikode, dans le Kerala a été renommée Kalicut, plus facile à prononcer. Et kuzhambu, ce fameux plat tamoul, s’est transformé en kulambu, ce qui a donné colombo.
Comme tous les mélanges d’épices traditionnels, le colombo contient d’innombrables variations en fonction des familles, des lieux.

Informations complémentaires

Poids ND
Dimensions ND

À la maison

Le colombo sert avant tout à préparer le célèbre plat antillais du même nom. Traditionnellement préparé à base de poulet, il peut facilement être adapté aux végétariens.
Vous avez pris l’habitude de parsemer tous vos plats  de curry ? Il vous sera facile d’utiliser le colombo qui peut le remplacer le curry dans toutes les recettes.
Si l’utilisation de ce mélange n’est pas encore un réflexe, gardez en tête que colombo et lait de coco sont faits pour aller ensemble. Pour un bon petit plat rapide et plein de saveurs, faites revenir quelques oignons avec des pommes de terre, ajoutez un peu d’eau, de colombo et tout à la fin du lait de coco… laissez mijoter. Plus simplement encore, le colombo fait merveille dans une soupe à base de patates douces et de carottes.
Grâce à sa douceur, ce mélange sert aussi à réaliser des desserts. On en ajoute dans un gâteau au yaourt, sur une salade de mangues à la coriandre fraîche, ou dans des sablés diamants.

Description

Pourquoi le colombo, mélange phare de la cuisine créole, porte-t-il le nom de la capitale du Sri Lanka ?
En fait, ce n’est pas tant le Sri Lanka qui donne la clé de l’énigme que l’ensemble du territoire tamoul. Les Tamouls sont un peuple vivant majoritairement dans le sud de l’Inde et au Sri Lanka. Pondichéry, ville portuaire du sud de l’Inde située en plein territoire tamoul, fut un comptoir colonial majeur. Après l’abolition de l’esclavage en 1848, cette ville contribua au peuplement de la Réunion et des Antilles en envoyant plus de cent mille engagés indiens qui servirent de main-d’œuvre pour les travaux agricoles en l’absence d’esclaves noirs. Il est fort à parier que ces immigrants, appelés les coolies, emportèrent leurs propres épices et cuisinèrent des plats traditionnels rappelant leur pays d’origine. S’il n’existe pas de mélange d’épices appelé colombo en Inde (pas plus que le curry), on trouve en revanche dans la cuisine tamoule un plat très populaire appelé kuzhambu. Il est probable que les Créoles adoptèrent ce plat dont les parfums et saveurs leur plaisaient. Ils créèrent par la suite une recette et un mélange d’épices bien à eux mais rappelant ces saveurs indiennes.

En tamoul, langue parlée dans le sud-est de l’Inde et en malayalam, langue parlée dans le sud-ouest, il existe un son – zh – que les occidentaux ont bien du mal à prononcer. Cette lettre se situe entre un l et un r. Pas un r à la française, ni à l’anglaise mais un r où la langue serait collée au palais tout en ayant la pointe proche des dents. Vous voyez ? Ce n’est pas si facile ! Par exemple, la ville de Kozhikode, dans le Kerala a été renommée Kalicut, plus facile à prononcer. Et kuzhambu, ce fameux plat tamoul, s’est transformé en kulambu, ce qui a donné colombo.
Comme tous les mélanges d’épices traditionnels, le colombo contient d’innombrables variations en fonction des familles, des lieux.